mardi, mars 03, 2009

Un week-end au Far West, day 2

Au programme de la journée, essentiellement le canyon de Chelly, puis beaucoup de route (5h) pour rejoindre Santa Fe.

Vous n'aurez pas de photos d'autochtones, mais il y en avait un peu partout, occupés à vendre leur production, il vous faudra user de votre imagination pour ajouter ici et là un stand de bijoux ou de poteries, au sol ou sur le capot de leur voiture. Il y avait des jeunes, des vieux, des femmes, des hommes, des "folkloriques", des "fashions victims"... C'était d'ailleurs amusant de voir des jeunes filles très à la mode descendre au fond du canyon en papotant comme si de rien n'était, alors que nous étions nous autres touristes, accrochés à la paroi et anxieux de trébucher...

Revenons à notre histoire... De bon matin, nous allons déjeuner au restaurant de l'hôtel (qui était fermé la veille) et nous nous rendons vite compte que c'est aussi là que les policiers du coin viennent prendre leur pause du matin.


Il s'agit bien entendu de policiers Navajos puisque sur la réserve ils ont leur propre police, leur propre gouvernement... enfin bref, c'est chez eux...

Le canyon est séparé en deux routes principales, l'une qui va vers le Nord et l'autre vers le Sud, avec des points d'intérêt disséminés un peu partout. Au milieu, le centre pour touristes, avec reconstitution d'une cabane typique, rien à voir avec un teepee :


Nous avons toute la journée pour visiter et nous décidons de faire les deux routes.

Vers le Nord d'abord :


Premier arrêt, nous sommes au sommet du canyon. Cela ressemble à ça :




Et quand on regarde en bas, cela ressemble à ça :






Et tout en bas, il y a les ruines d'un village indien (eux avaient choisi de vivre dans la vallée et non tout en haut comme ceux de El Morro) :


Petit zoom :


Saluons la faune locale au passage :

Un chien errant... Il y en a vraiment beaucoup, dès que l'on s'arrête quelque part, il y a au moins un chien qui vient nous dire bonjour, en quête d'une petite douceur comestible... Mais ils ne sont pas du tout agressifs et ont une bonne bouille :

Celui-là nous fait le regard "puppy perdu", effet garanti sur les enfants ;)

Et un autre quadrupède, j'hésite entre la mule et le poney... Toujours est-il qu'il se baladait avec ses congénères sur la route, pas du tout impressionné par la voiture :


Deuxième arrêt :





Deuxième village :


Demi-tour, en route vers le côté sud du Canyon, arrêt technique au visitor center :





Nous reprenons la route.
Premier arrêt :


La vue est effectivement intéressante :


Et il y a même des cowboys !

euh... pardon, des touristes :) Mais avec eux, il y avait certainement un guide Navajo car on ne peut descendre dans le canyon sans être accompagné.


Nous nous dirigeons vers le "White house ruins trail", seul chemin que l'on peut faire sans guide. Avant de s'aventurer dans le canyon, petite pause :


Vue depuis tout en haut :


C'est cela que l'on va aller voir :


Oui, oui, tout là-bas :


A pied !



Première boucle du chemin, mais comment y accéder ?


Ah, d'accord, par en dessous...




Le chemin n'est pas très rassurant, ça descend à pic par moment et il n'y a rien pour retenir une éventuelle chute. Nous tenons bien fort nos 2 zouzous, eux ne sont pas impressionnés du tout !



Tout en bas, cela ressemble à cela :


Il y a un peu d'eau, mais on se demande d'où elle peut venir tant tout le reste est sec :


Au bout d'une heure, victoire ! Nous sommes arrivés :


Très très au dessus du village, il y a quelquechose dessiné sur la falaise, on se demande comment ils ont bien pu faire...


Une heure plus tard, nous sommes de retour dans la voiture, prêts à contempler une dernière fois le canyon et son point d'intérêt : Spider Rocks. Ici je dois préciser que j'étais trop fatiguée pour faire un pas de plus et que le courageux qui est allé faire la photo est Ku :)


Et en route pour Santa Fe, coucher de soleil sur la roche :


Dodo bien mérité, demain, on remet ça !

Un week-end au Far West, day 1

Atterrissage à Albuquerque, Nouveau Mexique. On va prendre la voiture de location, un 4x4 pour pouvoir faire de la piste et on s'aperçoit qu'on a eu droit à la taille au-dessus de ce qu'on avait demandé, ce sera donc un toyota sequoia, et croyez-moi, c'est gros !



Prise en main rapide par notre conducteur attitré (KU)...



... et on file sur la route, direction l'Arizona. On fera un crochet par El Morro National Monument. Il n'est pas indiqué sur notre guide, mais mes recherches sur internet me font penser qu'il vaut le détour.

on the road

On roule, on roule, on roule... Arrêt à une station service au milieu de nulle part, mais heureusement qu'elle était là :)


Et on finit par voir notre destination :

El Morro National Monument

Superbe, je vous laisse voir les images, il n'y a pas grand chose à ajouter :





The pool, seul point d'eau à des km à la ronde, El Morro était donc le passage obligé de tous ceux qui voyageaient dans le coin :


Et les voyageurs avaient pour habitude de laisser des traces de leur passage dans la pierre tendre :





Rien à ajouter... mis à part qu'il fait un peu frais à l'ombre :


... et qu'on espère que le ciel ne nous tombera pas sur la tête :
tombera, tombera pas ?

Nous suivons le chemin qui doit nous conduire tout en haut, et la vue vaut les 200 marches qui y mènent, sans compter le chemin de chèvres en plus des 200 marches, je me croyais revenue dans les Alpes :)

Ouf, nous y sommes :




Nous nous demandons comment les autochtones faisaient pour vivre ici : la vue est dégagée mais il faut de bonnes jambes pour rentrer chez soi ! :


Passage étroit pour redescendre, mais vous verrez plus tard que ce n'était rien ! :


Petite pause dans l'arrière cour du tourism center...


Et nous reprenons la route, on the road again :





Nous arrivons de nuit au Best Western du canyon de Chelly, (prononcer Shay), un rapide diner au Burger king du coin (seul restau encore ouvert, et pourtant il n'était que huit heure). On se rend vite compte que nous sommes en plein milieu de la réserve, Jérôme se sent un peu clair au milieu de tous ces indiens, par contre nous faisons très couleur locale avec Thomas :D Allez, au dodo, demain on aura une grosse journée !

jeudi, février 19, 2009

God Bless America !




C'est une grande et majeure différence entre les USA et la France. Elle fait sourire au début, on trouve cela "too much", on se dit, y sont fous ces ricains.

C'est vrai que le patriotisme ici ce n'est pas une mince affaire, les enfants à l'école apprennent tous l'hymne national et le chantent la main sur le coeur sans que cela ne choque les parents, qui en France crieraient à l'endoctrinement (ici, il est très mal vu de faire une remarque sur le sujet). Avant tout événement sportif, une chanteuse plus ou moins douée vient pousser la même chansonnette dans un silence religieux, et il ne viendrait à l'idée de personne de la siffler (même si parfois la performance est plus que médiocre). Les drapeaux américains fleurissent un peu partout, dans les parkings des centres commerciaux, dans les magasins, dans les écoles, de nombreuses maisons arborent dans leur jardin un mat avec le fameux drapeau qui claque fièrement au vent (oui parce que sans vent c'est de suite moins évocateur);) Les voitures arborent une multitude d'autocollants plus ou moins grands affichant leurs convictions : "Proud to be American", "I support our Troops", "God Bless America"... Bref, ici on est patriote et on l'assume. On l'assume d'autant plus fièrement que la nationalité est fraichement acquise d'ailleurs. Il y a bien certaines différences entre Etats, au Sud, on l'affiche plus qu'au Nord ou encore dans les petits villages plus qu'à New York par exemple, mais globalement cela reste BEAUCOUP PLUS qu'en France.

Évidemment c'est peut être exagéré, comme souvent ici. MAIS, est-ce une si mauvaise chose que l'on aime son pays et qu'on le proclame haut et fort ? N'est-ce pas une des choses qui manquent à la France ? Une véritable identité nationale revendiquée par tous, un pot commun où tout le monde se reconnait ? Un amour de son pays, même si on n'est pas toujours d'accord avec les politiques ? Pourquoi et comment les USA arrivent-ils à intégrer leurs nombreux immigrants qui, même s'ils sont pauvres et malheureux, ne pensent bizarrement pas que ce soit exclusivement la faute de l'Etat ?

Un début de piste, allons-voir à l'école. L'école fabrique de vrais petits américains en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. Cela passe d'abord par les cours de soutien systématiques en anglais et ensuite les cours de "civisme". Dès le first grade, (CP), les enfants connaissent presque tout (bon disons les grandes lignes ;))des plus grands présidents US, ils savent plus ou moins la différence entre républicains et démocrates (l'âne et l'éléphant), ils savent qu'il y a la maison blanche et que le président y habite. Ils connaissent par cœur l'hymne américain. Je ne veux pas dire qu'en France c'est très différent, mes souvenirs d'écolière sont très lointains. Mais il me semble que ces notions sont vues beaucoup plus tard, et de façon beaucoup moins ludique, et donc moins accrocheuse (ici, on colorie Abraham Lincoln, on fait des dot-to-dot pour découvrir le tête de Washington... Ma fille connait donc tous ces noms, même si elle ne peut encore les situer dans le temps, cela viendra plus tard. The point is : en France un gamin de CP peut-il parler de De Gaulle ou de Mitterand ? Connait-il la marseillaise ? Je crains bien que non. Et cela donne des français qui ne sont pas ou plus fiers d'être français, le breton est fier d'être breton, le guadeloupéen d'être guadeloupéen, le basque d'être basque. Les problèmes des bretons sont la faute des parisiens, les problèmes des guadeloupéens de la faute des "metro", et les problèmes de tout le monde la faute de l'Etat, quelle que soit sa couleur politique d'ailleurs.

petit aparté "politique" : j'adore comme la gestion de la crise qu'essaye de faire Sarkozy est vue par la gauche qui crie au scandale car il n'y a pas assez de milliards débloqués pour ceci et trop pour cela... Il est bien évident qu'ils auraient fait beaucoup mieux et que Sarkozy est un incapable.
Sauf que : il a été élu, pour le meilleur et peut être pour le pire par une majorité des français. Ici, même si l'opposition critique également, il n'y a pas cette haine et ce mépris affichés d'un camp pour l'autre. Ils ont un but commun, travailler pour la nation. Je suis étonnée que maintenant que Sarko est élu tout le monde (bon la gauche of course, mais aussi la droite, notamment chiraquienne, et surtout ceux qui l'ont élu !) critique et hurle au scandale alors que finalement, il ne fait qu'appliquer ce pour quoi il a été élu. Il est de droite et conduit une politique de droite, où est la surprise, pourquoi tant d'étonnés ? Bref, revenons à nos moutons...


Autre piste : la TV. Les émissions, les pubs, les films, tout est orienté pour faire apparaitre la fierté d'être américain, que c'est un privilège d'être américain, et/ou de vivre aux US, et à longueur d'émission, c'est souvent "on est les plus beaux, on est les plus forts..." La différence avec la France ? Déjà, premier constat, les 3/4 des films et séries sont américains et donc en France aussi on est "fier d'être américain" ou on "voudrait être américain" (un comble!). Quelles sont les émissions qui disent : nous sommes français, soyons-en fier ? Je cherche, je zappe, TF1, France 1, 2, 3... peut être la 5 ? Bof...


Je suis peut être mal placée pour parler de tout cela et regretter le manque de patriotisme des français, étant donné que je n'y suis plus, en France. Mais cela me permet de voir que si l'on critique beaucoup et que l'on se moque du patriotisme à l'américaine, il a quand même pour net avantage de rassembler, et de donner une force au pays dont, je pense (je pense trop, oui je sais), la France manque.


Pffff, c'était pas drôle tout ça. La prochaine fois je vous parle des Bull rides !

En attendant, God Bless America et Vive la France ! ;-)

lundi, février 16, 2009

NASCAR !

La saison de Nascar a commencé !

Nouvelles voitures, nouveaux moteurs, encore plus de bruit et de fureur... C'est la Nascar quoi !

Sport typiquement américain, certains disent que c'est un sport de ploucs ou d'idiots (bouh les vilains).

C'est certain que lorsque l'on regarde une course de Nascar, on commence par avoir la petite piqûre réglementaire de patriotisme, mais ceci dit, ici, tout est prétexte à ce genre de rappel, donc ça ne me choque plus :)

C'est quand même l'occasion de faire une grande fête, avec les jets qui survolent la piste, les concerts, etc. Cela reste très convivial !



Ce qui est spectaculaire dans la Nascar, ce sont les accidents, fréquents, et parfois très impressionnants. Certains en font même des Best-of sur You tube.

Voici le dernier big crash en date, à Daytona ce WE :



Je ne suis jamais allée assister à une course, mais il y a une épreuve dans notre coin au mois de juillet, et si on arrive à avoir des places (ce qui n'est pas du tout sûr), on ira !

samedi, février 14, 2009

Valentine's day !


La St Valentin, en France, est surtout une fête pour les grands.
La St Valentin aux US, est une fête pour tout le monde, grands et petits. C'est bien sur la fête des amoureux, mais c'est aussi la fête de l'amitié. Tous les enfants de toutes les écoles préparent des tonnes de cartes de vœux et des petits cadeaux à partager avec les copains. On offre des chocolats en forme de cœur à la maitresse, on a une party. En fait il y a souvent des parties à l'école ici !

Une des maitresses de Thomas, m'a demandé hier si on fêtait la St Valentin en France. Je lui ai dit que oui, bien sûr, mais que c'était une fête pour les couples et qu'à l'école il n'y a avait rien de particulier. Anecdote pour dire comme la France est perçue comme un pays exotique ici, qui ne fait rien comme tout le mode (enfin comme les ricains), elle m'a même demandé si on la fêtait le même jour. C'est sûr que fêter la St Valentin le jour de la St Hubert, ça le fait moins. :D A sa décharge je dois ajouter qu'elle s'est vite rendue compte de sa gaffe ;-)



Voilà, on a à peine fini les bonbons d'halloween qu'on se retrouve avec un tas de sucettes-coeurs, chocolats-coeurs et autres bonbons-coeurs. C'est le dentiste qui va être content !

jeudi, février 12, 2009

Comment transformer une grosse C***** en jackpot !

Boire ou conduire

Un jeune homme de 19 ans va a une "party" chez des copines, avec un de ses amis. Ils boivent de la bière¹. Trop.

L'ami raccompagne donc le jeune homme en voiture, et pas très étonnant, ils ont un accident.

Le jeune homme est paralysé. C'est triste. Mais il n'a pas tout perdu puisqu'il va toucher 2.5 millions de dollars versés par l'assurance.

Mais l'assurance de qui ? Qui va être responsable ?

- Lui qui n'aurait pas dû boire ou aller en voiture avec a "drunk driver" ?

- Celui qui conduisait la voiture saoul et a causé l'accident ?

- Les jeunes filles qui ont fourni la bière et les ont laissé partir ?

- La mère des jeunes filles qui avait acheté la bière et qui n'était pas là pour les empêcher de boire ?

Alors ? Une idée ?

Et oui, ici, c'est la mère des jeunes filles qui est "coupable". La jeune victime (22 ans aujourd'hui) va également rechercher la responsabilité du conducteur (quand même !), mais il n'est pas dit combien il allait toucher...

Donc la maman (en passant, personne ne parle du père ?) aurait dû savoir que ses filles (qui avaient le même âge, donc dans les 18, 19 ans) allaient inviter des copains alors qu'elle n'était pas là (enfin je suppose qu'elle n'était pas là, en fait l'article dit juste "Unlike other lawsuits alleging that adults played a role in teenage drinking parties, Pfeifer did not buy the alcohol for the teens or know they were drinking in her home. Pfeifer did not admit any wrongdoing in the settlement, said Michael Borders, her lawyer").

Donc elle n'avait pas acheté l'alcool pour ses filles et elle ne savait pas que les "ados" buvaient chez elle. Elle ne savait donc pas non plus que ses filles allaient laisser repartir les dits copains en voiture...

La cour a décidé de suivre l'avocat du jeune homme (Salvi) : "But Salvi said Pfeifer should have monitored the teens and suspected they were drinking, especially because her daughters had been caught drinking before".

En gros elle aurait dû les surveiller quoi, surtout que oulala, ses filles avaient déjà un antécédent de "buveuses". Des ados de 18, 19 ans, je vois d'ici la scène si elle avait essayé de se mêler de ce qu'ils faisaient à leur petite fête...

Moralité : désolée, je n'en vois aucune... Je ne sais même pas ce que j'aurais fait dans une telle situation, aurais-je laissé faire ? Aurais-je surveillé ? Aurais-je interdit ? En France à 19 ans on est majeur et responsable de ses choix. C'est peut être une erreur vu le manque de maturité de certains...


1- Ici l'âge légal pour conduire, c'est 16 ans, mais l'âge légal pour boire, c'est 21 ans.

mercredi, février 11, 2009

Temps de chien aujourd'hui... Snif !

Pour nous remonter le moral, quelques photos de Chicago prises cet été...

Vivement les beaux jours !

Chicago, Skyline, by nagaelle

Chicago, Skyline by nagaelle

Chicago, Navy Pier, nagaelle

Chicago, Navy Pier, nagaelle

Chicago River, nagaelle

mardi, février 10, 2009

Wow, qué calor !

Aujourd'hui, pas grand'chose à dire, si ce n'est que nous avons eu la canicule pour un mois de février, pas moins de 15 degrés celcius, voir plus, incroyable et tellement agréable !

J'en ai profité pour me promener au Botanic Garden, mais les seules fleurs visibles sont celles des serres... Les crocus et autres perce-neiges montrent quelques pousses vertes, les magnolias et autres azalées sont en boutons... J'y retournerais surement en fin de semaine, histoire de voir si une fleur ou deux n'auraient pas décidé de montrer le bout de leur nez !

Pour dire qu'il a fait froid et que la couche de glace est impressionnante sur les lacs et autres étangs du coin, je précise que cela fait maintenant plusieurs jours qu'il fait assez chaud (dans les 10 degrés l'après-midi). et les lacs sont toujours gelés... Ceci dit cela n'empêche pas les accidents malheureux.

Sinon, anecdote rigolote, en rentrant, j'ai vu un papi barbichu (genre père noël) au volant de son 4x4 arborer de magnifiques ongles manucurés et... rouges vermillons ! Cela m'a fait rire toute seule dans ma voiture :D


samedi, février 07, 2009

Vocabulaire : "pothole"

Aujourd'hui, nous avons des températures incroyables ! 9 degrés (celcius), et un beau soleil !

Comme dirait le monsieur météo du coin : halleluia ! Il nous conclut d'ailleurs son article météo comme ceci : "Still, there are no warnings of any kind in our weather future. No snow, no ice, no sleet, no rain, no flooding, no nothing. A clear case of no news being good news". ;-)

La neige fond, on peut même voir quelques brins d'herbe, qu'on n'avait pas vus depuis un mois ! Tout dégèle...et notamment la route, ce qui occasionne quelques tracas, que l'on nomme ici "pothole".

Mais qu'est-ce donc qu'un "pothole" ?

Pour vous aider à deviner, voici quelques photos (Chicago Tribune):




Oui, ce n'est pas beau à voir, et c'est encore moins agréable quand on ne peut pas les éviter et qu'on roule dessus (dedans?)... La voiture n'aime pas trop cela...

Vous avez maintenant enrichi votre vocabulaire (pothole = Nid de poule), et une idée de l'état des routes au sortir de l'hiver... Ce qui explique une des expressions en vogue ici : There are two seasons in Chigaco, winter and construction !

Il y a 2 saisons à Chicago : l'hiver et la saison des travaux !
:D

Une de mes photos choisie pour illustrer un guide !

Je suis vraiment ravie que "Schmap.com" ait sélectionné une de mes nombreuses photos du Chicago Botanic Garden pour illustrer leur guide :)

Je ne trouve pas que ce soit la meilleure, mais je ne vais pas chipoter... ;-)

Voici la photo :

dimanche, février 01, 2009

Emilie Superstar !

Il y avait la TV au bal d'inauguration d'Obama à Ivy Hall ! Emilie apparait quelques secondes, à vous de voir quand !
(indice : c'est à la fin quand ils ont tous la main sur le coeur)



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